Magali Gibert - sculpteur plasticienne
eau

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Magali Gibert - Sculpteur Plasticienne

[Sculptor, Visual Arts]

Paris - France

contact : 06 19 68 65 06

échos
icône
J'ai toujours créé mon univers. J'aimais laisser vivre mon imagination avec les matières qui me passaient sous la main.

Michel Taffin - Le Progrès, Actu Velay, janvier 2017
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Depuis l'oeuvre a fait son chemin, ouvert de nouvelles voies à la créatrice et suscité une de ces rencontre dont naissent des créations empreintes d'âme, d'inspiration, de beauté.

Pascale Huby - Ateliers d'Art, n°80, mars-avril 2009
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Son « fameux rouleau » occupe ses jours, ses nuits, et son petit appartement. Quand d'un geste elle le déroule, ce sont dix, quinze, vingt vagues de toile de lin qui viennent s'échouer à nos pieds. Soit trois mois de travaux d'aiguille, cinquante mètres de textile à broder, cent mots inscrits en écriture cursive, des milliers de longues aiguillées produites en silence. Une œuvre fleuve...

Valérie Appert - Ateliers d'Art, n°76, juillet-août 2008
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Sculpteur plasticienne originaire de Haute-Loire désormais installée à Paris, Magali Gibert a littéralement assimilé le thème de l'eau dans sa démarche créatrice. L'élément ultime de la Vie filtre très souvent, au moins en filigrane, de son art épuré qui sait aller à l'essentiel avec force.

Christophe Martin - Le Renouveau, 2004
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Ses dessins, de petit ou grand format, représentent des formes tournoyantes toujours ouvertes comme des fenêtres, vers la liberté. Une série par exemple de sept petits tableaux conjuguent des spirales aux couleurs variées et font écho au mur d'en face où le noir et le blanc sont de mise.

L'Eveil, août 1999

Le travail et la matière mettent à nu des formes vigoureuses et lavées d'artifices. L'intervention de l'artiste fabrique l'image, la restitution plastique du monde millénaire et mutilé mais vivant. Les transparences, comme l'usure, comme la fonte des glaces libèrent l'œuvre ouverte de Magali Gibert qui baigne l'espace d'une étrange sérénité, après la violence de la création et d'un monde à vivre.

Dominique Machabert - La Tribune - Le Progrès, juillet 1991

Si elle interpelle, la sculpture de Magali Gibert n'est pas pour autant intellectuelle et sollicite plus le sens que l'analyse.

Luc Olivier - Le Fil de la Borne, n° 8, juillet 1989

Transformation qui porte en elle, ou plutôt qui EST son propre lieu d'accomplissement. En effet, ces trous qui laissent percevoir le vide, la matière écaillée, ne sont pas inachèvement ; plutôt que trous, ils sont cavernes, abris, où lover sa solitude gestative dans une pénombre intime pour que se produise la mutation secrète comme un rite initiatique.

C. Himmelspach - Artension, n° 8, mars 1989

Ce sont des pièces d'une forêt magique et dévastée, ou des témoins futurs d'un siècle sans âme, ou encore les empreintes de l'homme.

Loire-Matin, janvier 1989

Théâtre statique et muet, la sculpture de Magali Gibert réagit énergiquement, parle, bouge, à la recherche d'un écho, d'une résonance sensuelle.

La Tribune - Le Progrès, novembre 1987

Ces réalisations traduisent une volonté de recherche et de création qui laissent présager pour Magali Gibert des lendemains qui chantent dans la voie artistique qu'elle a choisie et qu'on ne saurait que l'encourager à suivre, tant son talent est évident.

La Tribune - Le Progrès, juillet 1986

© Magali Gibert